Le courage et la peur

Le courage et la peur

J’étais en voyage dans l’Ouest américain avec mon cousin italien, au cœur de Monument Valley, de la musique de western-spaghetti à plein volume.  Je me suis arrêté dans une boutique souvenir et j’ai acheté une énorme tasse. À l’intérieur de la tasse se trouvait une citation attribuée à John Wayne que je traduirai comme suit : «Le courage, c’est être mort de peur et monter en selle quand même.»

Merci, cowboy.

La peur n’est pas l’inverse du courage. Elle en est une condition fondamentale. Si tu n’avais pas peur de le faire, ce n’était pas un acte courageux.

Une autre caractéristique de l’acte courageux, que j’ai découverte en lisant Comte-Sponville, c’est qu’il doit nécessairement faire abstraction de tout intérêt égoïste. Si tu le fais pour toi, ce n’est pas vraiment du courage, c’est juste du risque.

Il n’y a rien de plus beau qu’un être qui, mort de trouille, se met en jeu pour quelque chose de plus grand que lui au risque de se perdre lui-même. Peu importe le pays ou l’époque, l’humain s’incline devant les actes véritablement courageux. C’est un trait universel. Ça n’arrive pas assez souvent. Pourtant, c’est ce dont nous avons le plus besoin.

Ensemble, pour notre pays à faire, pour ce qui nous dépasse, réveillons le courage.

Ce contenu a été publié dans Articles. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

7 réponses à Le courage et la peur

  1. maxime dit :

    « C’est dans l’adversité que les héros se révèlent. » – maman

  2. Tu me donnes déjà envie de te suivre!!! Courage! ;)

  3. Jessica Ruel-Thériault dit :

    Merci Sol. Au plaisir de te lire encore et encore.

  4. meela40 dit :

    Ummm. Suis-je en train de découvrir une personne que j’aurais envie de suivre? …À suivre!

  5. Pascal Lévesque dit :

    Si c’était aussi facile pour le commun des mortels, mais les événnements récents m’ont démontré que cette valorisation du courage s’accompagne d’une réthorique hypocrite crasse de la part de certains qui se présentent en soi-disant bientfaiteurs alors qu’ils ne sont pas vraiment mieux que ceux contre lesquels ils dirigent leurs actions. Non les gens n’ont pas nécessairement peur, mais dans une société bercé dans le comfort et dans l’indifférence, ils ont de besoin d’être rassuré face à la cause indépendantiste. Si je crois à l’indépendance, c’est que je pense qu’elle est le meilleur moyen pour le Québec de s’épanouir défintivement en tant que société et de s’accomplir sur le plan historique. Je pense qu’il est possible de rassurer les gens sur les bienfaits de l’indépendance. Le problème est aussi que la démission d’Aussant provoqué un choc dans les milieux indépendantiste. Plusieurs perçoivent la démission du fondateur d’ON comme une trahison, comme un abandon, un manque de volonté d’un homme qui avait alors eu le courage de quitter les rangs PQ en 2011 face au laxisme du parti par rapport à l’indépendantisme, de fonder un nouveau parti. Ce n’est personnellement pas mon point de vue car je ne peux prononcer sur une démission dont je ne connais pas les vrais motifs, mais Option national a un sérieux travail à faire. Le plus grand défi actuellement pour le parti est de se reconstruire une crédibilité, pas seulement chez les puristes de l’indépendantisme, mais aussi au sein la population en général.

  6. Bâtir un pays, c’est reconnaître l’histoire, l’accepter et faire à l’avenir avec vision et espoir.
    Sol est l’homme qui à le courage de bâtir et faire face à l’avenir.
    Je soutiens Sol Zanetti à la chefferie d’Option Nationale.

  7. droit au coeur, cher chef-poète

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>